Toujours avec une longueur de retard, j'ai enfin acheté le cd de Julia Kent: y'a pas à dire, c'est quand même beau le violoncelle.
Comme le laisse deviner la pochette du cd ainsi que les photos à l'intérieur, Julia Kent a passé du temps dans les aéroports lors de ses tournées et a eu le loisir d'en palper l'atmosphère.
Elle y a apparemment trouvé l'inspiration puisque sa musique évoque les différentes émotions que l'on peut ressentir dans ces lieux: lieux où l'on se quitte, où l'on se retrouve, où l'on s'ennuie, où l'on s'angoisse, où l'on rit, où l'on pleure… Elle a aussi utilisé, sans en abuser, des bruits de fond et autre brouhaha, familiers ou non.
Bref, j'ai eu beaucoup de plaisir à écouter cet album qui est sorti, il faut le noter, sous le petit label suisse Shayo.
Et je regrette de ne pas être allée à l'Usine en septembre dernier pour écouter Julia Kent, d'autant plus qu'elle y était avec Baby Dee.

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Antony n'est pas corpulent, il est moelleux.